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Propositions de nouveaux procédés de contrôle de traitement Nimp15


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Descriptif et proposition du Four F 56/30 destiné à l'application de la norme NIMP 15
















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NIMP 15
Norme des emballages bois destinés à l'exportation y compris les bois de calage

 

Problèmes de moisissure des bois après traitement NIMP15

Angers, le 14 octobre 2005

FOUR 56/30 - EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES SUR LES TEMPS DE CHAUFFE DU FOUR 56/30 DE LA SOCIÉTÉ CIDOX SA - PLANETPAL.NET SUITE À LA DEMANDE DU SECRÉTARIAT DU SYPAL


Nos fours 56/30 sont équipés de chaudières air/air tout inox de puissance 150 KW. Pour monter les bois à température de fonctionnement de 70°C minimum, ils mettent environ de 3/4 heure à 1 heure pour des températures de l'ordre de 15 à 20°C extérieur.

Cette chaudière de 150 KW est très largement dimensionnée car, la température de fonctionnement une fois atteinte, la chaudière ne fonctionne que 1/5 à 1/4 du temps, pour la maintenir.

En réalité, nos sondes arrêtent le chauffage lorsque la température arrive vers 82°C, la ventilation continue et la remise en route de la chaudière s'effectue à 72°C. De ce fait, on pourrait considérer que notre température stabilisée est à 77°C plus ou moins 5°C... Mais nous réglons la durée de maintien à température pour " température supérieure à 70°C".

Dans ces conditions, nous restons dans le four (par une température extérieure de 20°C) de 4 heures à 4 heures 30 en moyenne puisque nous restons au dessus de 70°C de 3 heures à 3 heures 30 selon la siccité du bois.

Concernant la norme NIMP 15, le temps de chauffe est défini à partir de 4 critères :
1/ Température initiale des bois
2/ Température de l'air minimum en sortie de four après passage sur les bois
3/ Humidité
4/ Essence et bois

Les caractéristiques du four n'agissent que sur le critère n°2, les autres critères étant indépendants du type de four et de son équipement.

Ce critère en regroupe en fait 2 niveaux car il faut commencer la mesure
du temps indiqué à partir du moment où la température minimum est atteinte.

On a donc une durée de cycle réel calculée comme suit :
1/ Durée pour atteindre la température minimum de l'air en sortie - T1
2/ Durée où la température doit rester supérieure à ce minima - T2

Le temps T2 est donné par la table du CTBA (donc fixe) et le temps T1 dépend bien sûr de la puissance de la chaudière équipant le four pour des températures identiques des bois avant l'entrée dans le four.

A notre avis, il ne servirait pratiquement à rien d'augmenter le volume du four car :

1/ Si l'on n'augmente pas la puissance de la chaudière, on augmentera la durée nécessaire pour atteindre les 70°C (augmenter la puissance de la chaudière ne serait utile que pour cette phase de chauffage, engendrerait des coûts très supérieurs, poserait un problème d'encombrement car les échanges air/air demandent des surfaces de contact très importants).

2/ D'autre part, si nous montions un four de volume 100 m3 (soit un semi complet), il serait très difficile, vu le poids, de concevoir des chariots manoeuvrables manuellement, ce qui obligerait de monter une mécanisation et augmenterait de beaucoup le coût et diminuerait la
fiabilité.

3/ Cette taille de four optimise les durées de traitement mais, de plus, par un temps de déchargement/chargement de l'ordre de 15 minutes si l'on utilise deux chariots élévateurs, permet d'augmenter le rendement du four en diminuant le temps global de traitement qui doit intégrer les temps de déchargement/chargement. De plus, le four n'a pas le temps de refroidir
totalement et l'on gagne donc encore en temps de chauffage.

4/ Le fait de pouvoir sortir la charge à température de 70/80°C immédiatement permet au bois de se sécher superficiellement au moment de la sortie (l'humidité remonte du coeur par la suite). Nous pensons, sans en avoir de preuve réelle et en être vraiment sûrs, que, grâce à ce séchage superficiel, nous évitons les problèmes de mousse, puisqu'il ne nous en a
jamais été signalé, contrairement à d'autres fours beaucoup plus importants qui, par la durée de déchargement qui peut être de plusieurs heures (refroidissement et déchargement), peuvent faciliter l'éclosion des spores de mousse éventuellement présente en surface du bois (nous avons eu écho de plusieurs problèmes de ce type).

5/ D'autre part, un four de 100 m3 ne pourrait être livré monté et entraînerait donc une construction fixe en dur avec l'obligation de demander un permis de construire. Cela enlèverait beaucoup à la souplesse d'utilisation du four 56/30.

Un de nos clients, les Etablissements SEMN à Montlognon (Senlis) qui, à ce jour, le 14 octobre 2005, ont réalisé 377 fournées avec des bois verts la plupart du temps, nous ont confirmé n'avoir jamais eu de problème de mousse. Monsieur Blanchet, leur directeur, est prêt à recevoir (après en avoir été averti) toutes les personnes intéressées du Sypal pour présenter le four 56/30 et parler de son utilisation.

Contact Tél +33 (0)2 41 43 60 00 I Conditions Générales I Recherche I Plan du site I Présentation I Publicité I Partenaires | Ajouter cette page dans mes favoris I

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Mis à jour le Mardi 13/12/2005