| Nouvelle
puce intelligente pour RFID Les
différents acteurs de la grande distribution dans le monde entier s'intéressent
depuis quelques temps déjà au "intelligent and smart packaging"
(emballage intelligent). La RFID (Radio Frequency Identification) est pour le
moment la solution privilégiée (revoir " Actualité scientifique
au Royaume-Uni des derniers mois). Un tag RFID -étiquette électronique-
(également appelé "étiquette radiofréquence"
ou transpondeur) est une puce, reliée a une antenne, qui communique via
une antenne émettrice / réceptrice avec un lecteur, par signaux
radio. C'est un support d'information qui combine le traitement d'un signal et
le stockage des données.
Il est constitue d'un circuit électronique
(ou "circuit intégré"), diffuse sur un circuit imprime
et couple a une antenne. L'énergie nécessaire au fonctionnement
d'une étiquette électronique peut être fournie soit par le
champ électromagnétique émis par le lecteur pour les tags
passifs, soit par une pile interne pour les tags actifs ou semi actifs. Ce genre
de tags peut fonctionner a l'heure actuelle dans quatre gammes de fréquence
différentes :
- les fréquences de 125 kHz et 134,2 kHz (tags
passifs) ; - la fréquence de 13.56 MHz (tags passifs) ; - la fréquence
de 2.4 GHz (tags passifs, semi actifs, actifs) ; - la fréquence de 869
MHz (UHF, ultra haute fréquence) (tags passifs, tags actifs).
Néanmoins,
des chercheurs britanniques de l'Université de Glasgow ont développé
un tag de sécurité qui serait impossible a contrefaire. De plus,
le Professeur David Cumming, du groupe technologique microsysteme de l'Université
de Glasgow, affirme que leur solution alternative a la RFID pour l'emballage intelligent
est plus économique, puisque la fabrication des étiquettes ne nécessite
pas de procède de conception particulier.
Typiquement, le tag se
présente sous la forme de données codées par du texte ou
un hologramme. Le Pr David Cumming met l'accent sur l'absence de puce électronique.
C'est la raison pour laquelle ce procède serait beaucoup moins onéreux
que la RFID. Le processus de fabrication est relativement aise. Il s'agit d'imprimer
une forme sur un substrat, le recouvrir de métal, le protéger par
une couche plastique, opaque a la lumière, qui protégera l'information.
En effet, le plastique est transparent pour les ondes Terahertz, mais pas le métal
qui agit comme un réflecteur a ces fréquences.
Idéalement,
la fréquence d'utilisation devrait se trouver autour de 500 GHz. Les chercheurs
refusent de dévoiler le métal utilise. Ensuite pour avoir acces
a l'information contenue par ces tags, il suffit d'utiliser un scanner Terahertz
pour lire et décoder l'information contenue dans le tag. Le système
de lecture constitue actuellement le seul élément qui pourrait freiner
une commercialisation a grande échelle du produit. L'équipe de Glasgow
assure qu'elle est actuellement en cours de négociation avec des entreprises
électronique pour la mise sur le marche d'un tel système d'emballage
intelligent. |